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CAMPAGNE REER

Les 5 erreurs les plus fréquentes que commettent les épargnants.

Nos experts en service-conseil Épargne et placements ont relevés les 5 erreurs les plus fréquentes que commettent les épargnants. Dans le cadre de la campagne REER, nous vous invitons à les consulter afin de les éviter et afin d’établir convenablement la solution REER la plus adaptée à votre réalité financière.

1. REER : attendre à la fin de l’année pour cotiser

Deux phénomènes négatifs se produisent alors. D’une part, la somme placée dans le REER bénéficie moins longtemps de l’abri fiscal que si elle avait été versée au début de l’année (14 mois, en fait). D’autre part, la majorité des cotisants qui attendent à la dernière minute achètent des fonds du marché monétaire en pensant qu’il s’agit d’une solution temporaire. Or, au bout de quelques semaines, ils oublient de diversifier leur placement et laissent leur argent dormir dans ces fonds qui rapportent très peu.

2. Croire que l’on est trop jeune pour avoir un plan financier

En matière de retraite, notamment, un grand nombre de Canadiens attendent d’être dans la cinquantaine avant de consulter un conseiller. Or, rendu à cet âge, il peut être trop tard pour mettre sur pied un plan d’épargne-retraite efficace. La retraite, ça se prépare tôt dans la vie.

3. REER de conjoint

Erreur classique : les investisseurs cotisent à un REER de conjoint, mais ils sortent l’argent trop tôt pour que le retrait soit attribué à leur conjoint. Ils se trouvent alors à payer un maximum d’impôt alors que le REER de conjoint est justement conçu pour diminuer la facture fiscale globale des ménages.

4. Croire que l’on n’est pas assez riche pour avoir un plan financier

Au contraire, les gens qui ont des budgets serrés devraient s’empresser de consulter un planificateur financier. C’est quand les revenus sont limités qu’il faut profiter des stratégies de réduction d’impôt et de diversification des placements.

5. Retirer de l’argent d’un REER afin d’effacer une dette à court terme

Mauvais calcul : la plupart du temps, l’impôt à payer sur les retraits d’un REER sera plus élevé que les intérêts à verser sur une dette à court terme. De plus, les retraits prématurés réduisent de manière permanente l’espace cotisable. Or, non seulement l’investisseur subit-il une perte de la valeur nominale de son placement, mais il ne peut pas la déduire, puisqu’elle s’est produite dans un régime enregistré.

Les experts de votre caisse de groupes sont là pour vous aider. Cotisez à votre REER maintenant et n’attendez pas la période d’achalandage ! N’oubliez pas que pour chaque profil financier, nous avons une solution REER pour vous.

SOURCE : Saskia Ouaknine, rédactrice adjointe, revue en ligne Conseiller.ca

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